Dans le scandale du dieselgate, la marque de luxe Audi du constructeur automobile Volkswagen serait aussi citée.

Pourtant le constructeur a tout fait pour que cette marque ne soit pas impliquée dans cette affaire qui a salit son image et occasionné quelques pertes. Les automobiles Audi pourraient aussi être équipées d’un logiciel qui fausse les contrôles contre la pollution.

D’après le journal allemand bild, Audi pourrait aussi être accusée dans l’affaire des moteurs diesels truqués. En fait, l’organisme californien de protection de l’environnement, Carb, vient de découvrir, un nouveau logiciel non légal dans un prototype Audi doté d’un moteur V6. Le scandale porte donc sur les Audi A8, A6 et Q5 essence et Diésel équipées de boites automatiques.

Grâce à ce programme certaines voitures Audi pouvaient identifier de façon automatique suivant l’angle auquel on braque le volant quand le conducteur circule sur une voie ou sur un banc d’essai à rouleaux, lors des contrôles réalisés sur les gaz d’échappement. Le Bild indique que le dispositif en question choisirait une loi de passage des rapports autre que les précédentes boites automatiques pour baisser de façon simulée le niveau d’émission de CO2. Ce système a été utilisé jusqu’en mai 2016 c’est à dire juste après que l’affaire du dieselgate soit dévoilée en 2015.

D’autre part, la justice allemande a aussi mené son enquête sur le président du conseil de surveillance du Groupe Volkswagen, d’après une annonce faite ce dimanche par le groupe automobile. « Le parquet de Brunswick a étendu son enquête sur des suspicions de manipulation de cours à Hans Dieter Pötsch », qui gère le département de contrôle du groupe et est accusé pour son rôle pendant qu’il assurait la fonction de directeur financier » précise Volkswagen dans un communiqué.

Le parquet reproche à VW de n’avoir pas donné l’information à temps aux marchés financiers sur les retombées et les risques financières relatives à ce scandale des logiciels placés dans plusieurs véhicules Volkswagen, donnant la possibilité de fausser les contrôles d’émission de gaz polluants. Pour l’instant, le groupe n’est pas sorti d’affaire bien qu’il a pu régler certains démêlés, mais il reste cependant accusé au pénal.

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