AccueilEpargneCerenicimo dénonce les simulations fourbes dans l’achat d’un bien locatif

Cerenicimo dénonce les simulations fourbes dans l’achat d’un bien locatif

Quand on veut investir dans l’achat d’un bien immobilier on peut passer par l’épargne mensuelle qui peut être moins coûteuse grâce à des taux d’intérêt d’emprunt relativement bas mais également grâce à une fiscalité revue à la baisse. Des informations qu’on peut également voir sur les affiches publicitaires. Sauf qu’il faut faire attention car ce sont des arguments exagérés que présentent les professionnels.

Expert en placements en immobilier et locatif résidentiel, Cerenicimo, vient ici critiquer les méthodes insouciantes ou encore fausses de plusieurs adversaires dans les simulations.

En fait, sur les affiches commerciales concernant les biens immobilier à louer on lit en effet un montant bas de l’épargne mensuelle indispensable pour l’achat ou la location d’un bien à un taux d’intérêt d’emprunt bas. Une hypothèse possible mais trop engagée car cela cache souvent la revente hâtive de la maison à un prix qui ne correspond pas à la réalité.

Vente rapide

De plus, la fiscalité sur les gains obtenus et les charges est souvent minimisée ou oubliée, alors que l’augmentation des loyers est amplifiée. Il faut comprendre par-là que si certaines agences proposent ce genre d’offres, c’est pour pousser les investisseurs à passer rapidement à l’achat. En clair, il s’agit de vendre rapidement avec en plus, la commission à reverser au courtier.

La loi Pinel

Grâce à la loi Pinel il est possible d’acheter un logement à un taux fiscal réduit pouvant atteindre les 21% lors de l’achat d’un logement sur douze années. Or certains professionnels du secteur s’amusent à faire une optimisation sur la simulation en réduisant sa durée à 10 ans. Au cours de cette période, le client achète sa maison grâce aux loyers et à la baisse d’impôt avec une épargne amoindrie. Cependant si le financement du bien est plus long, il faudra trouver un arrangement après la période fiscale. A ce moment, l’acquéreur aura le choix entre céder le bien ou encore poursuivre la location sans bénéficier de la baisse fiscale. Un point que la simulation omet d’indiquer surtout qu’à ce moment, l’épargne devient plus importante. Et dans le cas où l’acquéreur décide de revendre le bien, on fait le calcul en se basant sur un prix avantageux et parfois enflé.

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